Hépatite C, une maladie virale traitée à 95%

L’hépatite C est une infection virale du foie transmise essentiellement par voie sanguine. Longtemps silencieuse, elle évolue vers une forme chronique (cirrhose, cancer) chez 80 à 90 % des personnes infectées.

C’est actuellement la seule maladie virale chronique pouvant être guérie. Grâce à l’arrivée des antiviraux à action directe (AAD), plus de 95 % des patients traités guérissent en 8 à 12 semaines.

Les enjeux actuels sont :

  • Le dépistage systématique pour diagnostiquer les porteurs ignorants.

  • L’accès universel aux traitements.

  • La recherche vaccinale pour prévenir de nouvelles infections, bien qu’aucune solution ne soit encore disponible.

Contrairement à l’hépatite B, qui est évitable par vaccination mais incurable, l’hépatite C se soigne très efficacement, rendant son éradication possible à terme.

Pour en lire plus, lisez le lien de l’article complet sur le site de l’INSERM: Hépatite C · Inserm, La science pour la santé

Thérapie cellulaire, c’est quoi?

La thérapie cellulaire consiste à greffer des cellules vivantes pour réparer ou remplacer des tissus défectueux. Elle utilise des cellules souches (capables de se transformer), des cellules immunitaires ou des cellules adultes spécialisées.

Les traitements, souvent génétiquement modifiés (comme les cellules CAR-T), sont déjà utilisés avec succès pour certains cancers du sang et maladies génétiques rares. Les principaux défis actuels sont la complexité de production et le rejet immunitaire des cellules provenant de donneurs.

La recherche est en pleine expansion avec plus de 10 300 essais cliniques mondiaux. Si l’oncologie et les maladies immunitaires restent les axes prioritaires, les scientifiques explorent également des solutions innovantes, comme l’usage de vésicules extracellulaires ou l’encapsulation cellulaire, pour traiter des pathologies cardiaques, neurologiques ou métaboliques.

Pour en lire plus, lisez le lien de l’article complet sur le site de l’INSERM: Thérapie cellulaire · Inserm, La science pour la santé

Médicaments et pamplemousse : une interaction à haut risque

Le pamplemousse et certains agrumes contiennent des furanocoumarines, des composés qui perturbent gravement l’assimilation de nombreux traitements courants (cholestérol, hypertension, troubles cardiaques ou anticancéreux). Le danger vient du fait que ces substances neutralisent une enzyme clé du foie et de l’intestin, chargée de filtrer le médicament pour éviter les surdoses.

Sans ce filtre, le principe actif passe massivement dans le sang. Un seul verre de jus suffit à multiplier par quatre ou cinq la concentration du traitement, provoquant un surdosage toxique. Cet effet peut persister plusieurs heures, exposant à des complications graves comme des troubles du rythme cardiaque ou des atteintes musculaires, surtout chez les personnes de plus de 70 ans. Il est donc indispensable de vérifier la notice de vos médicaments (rubrique « Interactions ») et de demander conseil à votre pharmacien avant de consommer ces agrumes.

Source : Faut-il vraiment éviter le pamplemousse lorsqu’on prend des médicaments ? – Santé.fr

Peptides: entre promesses et réalités scientifiques

Popularisés sur les réseaux sociaux, les peptides, ces courtes chaînes d’acides aminés, font l’objet de promesses spectaculaires allant du gommage des rides au gain de masse musculaire. Si la médecine les utilise avec succès depuis longtemps pour des pathologies précises, l’Inserm rappelle qu’aucun essai clinique d’envergure ne valide leur usage pour le bien-être ou la performance chez les sujets sains.

En dermatologie, les effets des crèmes anti-âge restent très modestes. Plus alarmant, les produits injectables pour le bronzage présentent des risques sérieux, tels que l’hypertension ou des mélanomes. Le constat est identique pour le sport : les « peptides de croissance » exposent à des risques majeurs, comme le diabète ou des tumeurs, tandis que les aides au sommeil ne sont validées par aucune donnée scientifique chez l’humain. L’Inserm met en garde contre ces molécules vendues en ligne sans garantie de pureté. Pour préserver sa santé, aucune formule magique ne remplace une bonne hygiène de vie : la crème solaire, une alimentation protéinée et une activité physique régulière restent les meilleures solutions.

Source : Vieillissement, performances sportives, sommeil… Que dit vraiment la science des peptides ? –